mercredi 30 janvier 2008

Gloups

"Tu ne me comprends pas, la vie est dure pour moi! Ma vie est trop nulle, en ce moment, j'en ai marre!!"

...

La semaine dernière, une gentille petite personne m'a adressé ces mots. Pas facile à entendre, hein? L'auteur n'est autre que :




La pétillante, la truculente, la sémillante Mademoiselle Ma Fille! 5 ans ! Bientôt et demi, j'admets. mais quand même...

Elle voulait me faire payer un truc, je le sais. Un truc dont je ne suis pas responsable. Me dire qu'elle en avait gros sur le coeur. Qu'elle était triste, contrariée.

He bé... Croyez-moi, avec cette demoiselle, il faut avoir le coeur bien accroché. Je me suis sentie complètement désarmée, sur le coup. Oui, j'avoue, ça m'a traversé l'esprit : " je suis une mauvaise mère" ou encore "mais qu'est-ce que ça va être à 15 ans!!!" Et puis, comme je me force beaucoup en ce moment à voir le côté positif des choses (et vu la période noire de chez noire que je traverse en ce moment, ce n'est pas ce qu'il y a de plus simple), je me suis dit qu'elle me faisait sa crise maintenant et qu'après, ça ira mieux (soupir).

Je vous rassure, elle a retrouvé sa joie de vivre!! Mais il fallait "que ça sorte".

Sinon, je ne suis pas très prolixe en ce moment, mais, comment dire, je suis un peu dans le creux de la vague. Patience, donc, je continue très prochainement mes articles sur le Brésil.

dimanche 27 janvier 2008

Mythe ou réalité?


Délicieux Kundera! J'ai lu La valse aux adieux (1973) il y a bien une quinzaine d'années... pendant ma grande époque "Kundera", où je devorais tout ce que je trouvais de cet auteur...

J'ai retrouvé ce livre au fond d'un placard. Et je l'ai lu à nouveau avidement, avec toute ma curiosité car j'avais complètement oublié l'histoire!!

Je suis tombée sur un passage que je tenais absolument à retranscrire sur ce blog, Bertlef est un sexagénaire qui fait une cure dans la ville d'eaux où exerce Skreta, gynécologue. Le sujet tourne autour des femmes qui annoncent une grossesse à leur amant d'un soir, afin de "l'appâter" et de le faire tourner en bourrique :

"- Typique comportement de blonde, dit le docteur Skreta sans surprise.
- Pensez-vous qu'il y ait une différence entre les blondes et les brunes? dit Bertlef, visiblement sceptique sur l'expérience féminine du docteur Skreta.
- Je vous crois! dit le docteur Skreta. Les cheveux blonds et les cheveux noirs, ce sont les deux pôles de la nature humaine. Les cheveux noirs signifient la virilité, le courage, la franchise, l'action, tandis que les cheveux blonds symbolisent la féminité, la tendresse, la faiblesse et la passivité. Donc une blonde est en réalité doublement femme. Une princesse ne peut être que blonde. C'est aussi pour cette raison que les femmes, pour être aussi féminines que possible, se teignent en jaune et jamais en noir.
- Je serais très curieux de savoir comment les pigments exercent leur influence sur l'âme humaine, dit Bertlef d'un ton dubitatif.
- Il ne s'agit pas des pigments. Une blonde s'adapte inconsciemment à ses cheveux. Surtout si cette blonde est une brune qui se fait teindre en jaune. Elle veut être fidèle à sa couleur et se comporte comme un être fragile, une poupée frivole, elle exige de la tendresse et des services, de la galanterie et une pension alimentaire, elle est incapable de rien faire par elle-même, toute délicatesse au-dehors et au-dedans toute grossièreté. Si les cheveux noirs devenaient une mode universelle, on vivrait nettement mieux en ce monde. Ce serait la réforme sociale la plus utile que l'on ait jamais accomplie."

Voilà, voilà... Comment ça, je jubile? Du tout!!!!! C'était simplement pour partager mes lectures hautement intellectuelles!

vendredi 25 janvier 2008

Portrait chinois

Allez, la petite futilité du vendredi soir! J'ai trop besoin de me détendre!

Si j'étais un objet: un cahier

Si j'étais une saison: le printemps

Si j'étais un plat: des pâtes au pistou!

Si j'étais un animal: une lionne

Si j'étais une chanson: ça c'est trop dur! En ce moment, je bloque sur "I don't wanna talk about it" des Indigo Girls

Si j'étais une couleur: prune

Si j'étais un roman: pas tout à fait un roman, Cyrano de Bergerac, d'Edmond Rostand

Si j'étais une légende: Aretha Franklin!!

Si j'étais un personnage de fiction: Lynette Scavo! (pour les DH-addict comme moi!)

Si j'étais un film: Un air de famille, de Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui

Si j'étais un dessin animé: Wallace et Gromit

Si j'étais une arme: des larmes

Si j'étais un endroit: en ce moment, mon lit!

Si j'étais une devise: prends ta vie en main!

Si jétais un oiseau: un serin du Mozambique

Si j'étais un air: Carmen, de Bizet! (c'est tout moi, ça!)

Si j'étais un élément: le feu

Si j'étais un végétal: un trèfle à 4 feuilles

Si j'étais un fruit: une fraise

Si j'étais un bruit: un rire

Si j'étais un climat: océanique

Si j'étais un loisir: la lecture!

Si j'étais une planète: Vénus

Si j'étais un vêtement: une robe légère

Si j'étais une pièce: une salle de bains

Si j'étais un véhicule: une bicyclette

Si j'étais un adverbe de temps: tout de suite

mercredi 23 janvier 2008

Je suis une maman exceptionnelle

(si, si, vous allez voir)

Mon petit bonhomme de 19 mois vient me voir tout à l'heure et me demande :

"Mamannnnnnnn (parenthèse : depuis peu, il prononce ce mot correctement, avant il m'appelait "mama", mais "mama" signifie également "manger", hum, hum... Ce que j'aime le plus lorsqu'il prononce le mot "mamannnnnnnn", c'est tout l'amour qui se glisse dans la dernière syllabe, j'en ai des frissons!)

DONC, je reprends, il me demande :

"Mamannnnnnnn, igedibi palipe a o?" (version patate chaude dans la bouche)

Ce à quoi je réponds promptement :

"Bien sûr, mon garçon, je vais t'ouvrir la porte!"

.......

Avouez que ça vous en bouche un coin!! Qui d'autre peut en faire autant, hein? Je vous le demande...

lundi 21 janvier 2008

Playlist spécial Brésil éclectique!!

La voici enfin!!

J'ai choisi de commencer par une sélection "moderne" de la musique brésilienne, afin de sortir des sentiers battus de la samba, bossa-nova, blabla, stéréotypes par excellence! Attention, je ne dénigre pas, bien au contraire, d'ailleurs, j'en parlerai bientôt!


Je me suis simplement dit que, pour aborder la musique brésilienne, on peut commencer par des sonorités qui ne nous sont pas inconnues : pop, rock, funk, jazz...


La culture brésilienne est anthropophage : elle prend ce qu'il y a de meilleur chez les autres, l'assimile et le restitue, à sa manière, avec tout le métissage qui la caractérise.


Personnellement, je craque littéralement pour les reprises de David Bowie par Seu Jorge, vous pouvez les retrouver dans la B.O du film de Bill Murray, The Life Aquatic. De toute façon, je connais toutes ces chansons par coeur, j'en suis dingue!


Playlists à venir ( pour attirer le chaland!) :
- spécial Rio (samba, bossa nova, pagode)
- spécial Salvador (samba reggae, afro à fond! Et les Tropicalistes, bien sûr!)
- spécial Nordeste (forro, maracatu, baiao, versions "trad" et modernes aussi)
- et si j'ai le courage, une spéciale musique "érudite" (Villa-Lobos, choro)


J'espère que le voyage musical va vous plaire!!






dimanche 20 janvier 2008

Brésil : un (tout petit) peu d'Histoire

(j'ai essayé de faire un résumé sympa et pas trop prise de tête, pfff, je suis épuisée, n'est pas historienne qui veut!)

Le Brésil a été découvert en 1500 par un navigateur portugais, Pedro Alvares Cabral. Il faut savoir qu’à l’époque, le Portugal était un pays en pleine expansion et regorgeait de navigateurs et explorateurs prêts à conquérir le monde. L’objectif principal était de faire un pied de nez à Marco Polo qui avait découvert la route vers l’Asie, mais par voie terrestre, ce qui rendait chaque voyage très long. Ainsi, si les Portugais trouvaient la route maritime, ils pourraient arriver plus rapidement en Asie et récupérer le marché !!

En 1497, Vasco de Gama se lance dans la conquête de l’Inde et y parvient en faisant le tour de l’Afrique, un exploit à l’époque car c’était un véritable défi que de franchir le Cap Bonne Espérance (Afrique du sud), très tourmenté par les conditions météorologiques (pour la petite anecdote, les Portugais étaient persuadés qu’à cet endroit, un monstre vivait dans l’océan et les empêchait de franchir le cap).

Au retour de Vasco de Gama, une seconde expédition en Inde se prépare, en 1500 et c’est Pedro Alvares Cabral qui prend la tête de la flotte. Suivant les instructions de son prédécesseur, il longe la côte africaine. Mais c’était sans compter sur une tempête, au large du Sénégal, qui lui fait perdre la route ! Se retrouvant en haute mer, Pedro Alvares Cabral pense avoir retrouvé son chemin, mais au lieu de se retrouver en Inde, il découvre le Brésil !

Imaginez la tête de ces Portugais catholiques du début du 16è siècle, découvrant des indiens vivant à moitié nus, aux mœurs bien étranges !! Et toutes ces richesses, du bois couleur de braise (d’où le nom Brésil), de la canne à sucre (denrée extrêmement rare à l’époque !), et tant d’autres encore !

S’ensuit une longue période d’évangélisation du peuple indien et de colonisation du pays, afin d’en exploiter toutes les richesses. Les Indiens deviennent la première main d’œuvre esclave : malheureusement, beaucoup meurent des maladies importées d’Europe, mais aussi en se suicidant, car ils n’arrivaient pas accepter leur nouvelle condition d’esclave.

Qu’importe, l’Afrique regorge d’esclaves potentiels, robustes, qui ont déjà faire leur preuve (je précise, à toutes fins utiles, que ceci est du second degré). Les Portugais ayant déjà colonisé quelques pays d’Afrique, il ne leur reste plus qu’à remplir des bateaux de Noirs pour les soumettre à l’esclavage au Brésil…

C’est dans ce triste contexte qu’a lieu la rencontre entre trois civilisations : européenne, indienne et africaine. Cette rencontre est « explosive » : au fil des siècles, les cultures, les êtres humains se mélangent, pour donner naissance à la culture et à la population brésiliennes. Le métissage est sa caractéristique principale, et surtout sa richesse. Il n’y a pas de « pureté », il n’y a que des influences des uns et des autres, et c’est bien cela que je trouve absolument magique dans ce pays.


Pour la suite de l'Histoire, je vous laisse découvrir par vous-mêmes!

samedi 19 janvier 2008

Pourquoi le Brésil?


Rassurez-vous, je ne vais pas vous parler du roman de Christine Angot (qui n’a pas grand’chose à voir avec le Brésil, d’ailleurs, enfin je m’avance peut-être, je ne l’ai pas lu). J’ai simplement envie de partager ma passion pour le Brésil : elle est tellement présente dans ma vie quotidienne que je ne peux pas ne pas en parler.

Ma découverte de la culture brésilienne remonte à une douzaine d’années. Disons que je suis tombée dedans, un peu comme Obélix dans sa marmite de potion magique, et depuis elle ne me quitte plus.


A cette époque, j’avais quand même quelques antécédents à mon actif. Tout d’abord, étant d’origine portugaise, je parle parfaitement la langue, ce qui me permet d’appréhender très facilement toute la culture : par exemple, je comprends toutes les paroles des chansons, donc forcément, j’en retire beaucoup plus d’émotion. Puis, je retrouve des aspects de la culture portugaise dans celle du Brésil, ça me parle, cela ne m’est pas totalement étranger.


En 1995, j’ai fait des rencontres qui m’ont marquée à vie et j’ai alors approfondi ma connaissance du Brésil. Et maintenant, le Brésil me colle à la peau !


Je vais donc vous proposer, tout au long des semaines à venir, une série d’articles sur la culture brésilienne. Un par-ci, un par-là. Je vais surtout parler musique, car c’est vraiment le sujet que je préfère.


A venir bientôt, une nouvelle playlist sur la musique brésilienne « moderne ». J’en ferai d’autres plus tard, où je me pencherai plus sur l’aspect « traditionnel » et où j’essayerai de faire un tour musical du pays.

mercredi 16 janvier 2008

Des trésors de patience

En ce mois de janvier, certains évènements dans ma vie me demandent énormément de patience...

Ouh la la.

Mettre de côté ma gourmandise pour faire un régime, c'est possible.
Faire preuve de diplomatie alors que je suis plutôt directe, pourquoi pas.
Etre minutieuse alors que j'ai deux mains gauches, je peux toujours essayer.

Mais faire preuve de patience... C'est comme si je participais à Koh Lanta et qu'on me demandait de gober un ver luisant vivant... Soit j'y arrive et l'effort fourni est surhumain. Il me faut alors un bon moment pour m'en remettre, tous les muscles de mon dos sont tendus à m'en faire mal. Soit je n'y arrive pas et là, c'est Guernica...

Si vous croisez un jour une nénette, la trentaine, qui s'arrête dans la rue, ferme les yeux et se masse le haut du nez avec deux doigts tout en prenant de grandes inspirations, c'est moi.

La patience n'est pas la plus grande de mes vertus, loin de là. Mais là, je n'ai pas le choix. Parfois, je suis prête à exploser, telle une cocotte minute : il faut alors que je mentalise mon impatience, "pourquoi est-ce que je m'énerve, est-ce que ça vaut le coup de s'énerver?" Et je passe outre. Ouf.

Heureusement, j'ai mon kit de survie : le chocolat. Pour le régime, ça attendra, je ne peux pas tout faire à la fois!

lundi 14 janvier 2008

Zen

Dimanche, 10h30. Direction le square, les enfants ont envie de se dégourdir les jambes. Je cherche un banc un peu au soleil, je le trouve enfin. Je gigote sur mon banc, j'essaye toutes les places. ENFIN, je parviens à saisir le rayon de soleil qui filtre à travers les marronniers.

Ne plus bouger. Fermer les yeux. En bruit de fond, la ville, le marché, la fanfare du dimanche, les rires des enfants. La caresse du soleil sur mon visage, mon corps, fâché avec l'hiver, se réchauffe enfin. 1h30 de plénitude, je laisse mes pensées vagabonder.

Bien penser à faire le plein de soleil, pour les tristes jours à venir.
Acheter du pain, faire à manger pour midi.
Et l'après-midi, surtout ne pas oublier : faire la sieste.

samedi 12 janvier 2008

Question existentielle


En tout cas pour moi en ce moment. Mon avenir professionnel est remis en question cette année, je dois faire des choix (et les bons), alors, vous pensez bien, je retourne la question dans tous les sens : qui suis-je, où vais-je, dans quel état j'erre?

Je vous livre ma profonde réflexion du moment : vaut-il mieux avoir un job ennuyeux mais qui apporte un salaire fixe et quelques avantages collatéraux ou plutôt un job passionnant mais beaucoup moins stable financièrement et comportant beaucoup de contraintes? Pfff, pas facile. Si je n'avais pas d'enfants, je ne me poserais même pas la question.

Le fait est que je M'ENNUIE dans mon travail, et c'est peu de le dire. Pourtant, je suis bien consciente d'avoir un emploi "confortable" que pourrait envier bon nombre d'ouvrières et autres caissières de supermarché (et un bon nombre de mes collègues également, je m'en sors très bien par rapport à elles). Ce n'est pas les tâches à accomplir qui manquent, non, mais je trouve mon poste de moins en moins passionnant, je ne m'épanouis plus professionnellement, je dirais même que je me fane.

Bon alors, je fais quoi? Je démissionne? Je me retrouve alors sans revenus. Je fais une formation (issue de secours!) : oui mais laquelle? Une formation ennuyeuse mais qui m'assurera un emploi stable et bien payé (mais ennuyeux), ou une formation passionnante qui ne me garantira pas forcément un avenir professionnel glorieux?

Comment ça je me pose trop de questions?

J'adore travailler, donner de l'énergie dans l'accomplissement d'une tâche, en retirer de la satisfaction, mener à bien un projet. Et j'adore me savoir en sécurité financièrement. Il ne me reste plus qu'à trouver un emploi où ces deux points pourraient être compatibles. Et bien payé aussi. Et sans supérieur hiérarchique. Et qui me permette de travailler principalement de mon domicile, tout en étant en contact avec un maximum de gens.

Vous avez une idée?

:-)

mardi 8 janvier 2008

Trop c'est trop

Depuis le 6 mai, je fais l'autruche en matière de politique : je désapprouve totalement l'élection de Sarkozy, mais mon sens de la morale m'oblige à accepter le choix des Français. Après tout, c'est un acte démocratique et, au fond, je trouve cela plutôt sain que des partis de diverses tendances alternent au gouvernement. C'est une façon de remettre en question la politique du prédecesseur afin de la faire évoluer vers du meilleur.

Je reste profondément persuadée que le peuple français cherche à atteindre une société idéale où règneraient la liberté, l'égalité et la fraternité. Vraiment. Persuadée que tous les hommes politiques qui ont gouverné la France depuis 1870 visaient cet idéal, qu'ils soient de droite, comme De Gaulle ou de gauche comme Mitterrand. Par ailleurs, le socialisme né en France au XIXè siècle n'a plus rien à voir avec le socialisme que veut nous servir aujourd'hui le parti du même nom : l'essence même de cette doctrine s'est laissée engloutir par les notions de capitalisme et de libéralisme. Aujourd'hui, on nous sert une politique de gauche tiédasse, sans saveur, sans âme. Le parti socialiste du XXIème siècle est triste à mourir.

Alors oui, le 6 mai 2007, tout le monde savait que Ségolène Royal n'allait pas révolutionner les idées de gauche, tout comme Jospin avait été aussi peu convaincant cinq ans auparavant. Chirac avait fait son temps, j'ai désapprouvé beaucoup de choses dans sa politique mais je ne peux pas lui reprocher sa prise de position courageuse dans le conflit avec l'Irak (entre nous, je crois quand même que c'est la seule chose qui m'ait plu chez lui!)

Mais là, avec Sarkozy, aujourd'hui plus particulièrement, la France a basculé dans une nouvelle ère. Je n'ai plus l'impression de vivre dans le même pays! Finis les idéaux, les beaux principes, adieu l'humanisme. Je crois que l'élection de Sarkozy a, plus que toute autre chose, marqué le passage du XXè au XXIè siècle dans notre pays. Comment peut-on croire que cet homme va résoudre tous les problèmes en France? Ah ça, on ne peut pas lui reprocher de ne pas faire le "ménage" dans notre beau pays! Mais à quel prix? Le peuple français va finir sans coeur, sans scrupules, puisque ce sont là les valeurs qu'il prône inconsciemment. Il "prend" aux pauvres pour donner aux riches, il revient sur sa parole sans aucune honte de nous avoir menti! (souvenez-vous, il y a encore quelques mois, il ne voulait pas toucher aux 35 heures, il voulait simplement permettre à ceux qui le voulaient de travailler plus).


Je ne suis pas particulièrement pour un socialisme exacerbé, je ne suis pas non plus une anti-libérale acharnée. Je voudrais simplement que chaque citoyen arrive à trouver sa place dans notre société, dans le respect de l'autre et de ses libertés. Ce n'est pas impossible et j'y crois dur comme fer. Pour cela, il ne faut pas se laisser endormir par les belles paroles de Monsieur Sarkozy qui promet un monde meilleur mais qui commence d'abord par lui. Etre Président de la République, c'est un don de soi, dans la discrétion, c'est faire preuve d'intégrité, c'est plaider la cause de TOUS les citoyens. Aujourd'hui, je me suis sentie flouée, trahie. Monsieur Sarkozy n'est pas et ne sera jamais MON président.

samedi 5 janvier 2008

Playlist chanson française

Je suis une musicienne nullissime, par contre, j'aime beaucoup la musique. Régulièrement, je vous présenterai des playlists avec mes morceaux et/ou mes artistes préférés, selon un thème.

Pour cette première playlist, j'ai choisi la chanson française. Autant être franche, j'ai ma propre conception de la chanson française et les Vincent Delerm et autre Benabar, je n'y connais rien (sincèrement, je suis incapable de citer un seul titre de chanson). C'est certainement un tort et j'y viendrai peut-être dans quelques années. Voilà, en tout cas, la chanson française que j'écoute (liste non exhaustive, bien évidemment).

Je changerai régulièrement car j'ai une grande passion pour les musiques du monde et j'ai bien l'intention de vous faire voyager un maximum!!



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jeudi 3 janvier 2008

Bonne Année!!

Je souhaite une longue vie à mon blog, que 2008 soit l'année de la célébrité et des feux de la rampe...

(ben quoi?)

Plus sérieusement, très bonne année 2008 à vous tous, chers lecteurs et lectrices!

Mon Réveillon s'est très bien passé! J'ai couché mon petit garçon à 20h et j'ai passé la soirée avec ma fille, à manger des frites et des glaces en regardant E.T! On était blottie l'une contre l'autre, sur le canapé, c'était drôlement sympa. Je l'ai couchée à la fin du film et là... ben j'ai zoné dans mon appartement! J'arpentais toutes les pièces, je regardais, par la fenêtre, les lumières de mes voisins, éteintes, et je me disais qu'ils devaient être en train de faire la fête quelque part... Finalement, je me suis quand même couchée en ayant un peu le bourdon... Mais nous nous sommes rattrapés le 1er janvier au soir, en faisant la fête à 4, du coup l'année a quand même bien commencé!

J'ai concocté tout un petit programme pour mon blog pour les semaines à venir, j'ai plein de choses à raconter, il va falloir surtout que je trouve le temps de le faire! Je ne vous en dis pas plus (ça vous obligera à venir voir les nouveautés tous les jours, tiens!)