mercredi 27 février 2008

C'est tout moi...

J'ai retrouvé un portrait que Mademoiselle Ma Fille a fait de moi l'année dernière... c'est criant de vérité... Oui, je suis nombriliste, j'avoue! Pfff, si jeune et cette gamine a déjà cerné ma personnalité, qu'est ce que ça va donner plus tard...








Sinon, en ce moment, je suis en mode "vacances", comprendre par là que ce sont les enfants qui sont en vacances et qu'en l'occurrence, je n'ai plus une minute à moi. Personnellement, je me repose quand je travaille, si Sarko savait ça!! Il décollerait de ses talonnettes! Travailler plus pour se reposer plus, il n'y a rien de tel!

Donc, je reviens bientôt, je vous parlerai d'Olodum, de ma dernière lecture (que je vais commencer ce soir!) et de mon nouvel amant... Quel programme, n'est-ce pas?

vendredi 22 février 2008

J'adore la Nouvelle Star!

Ah la la, quelle bonne partie de rigolade, hier soir! J'adore les castings de la Nouvelle Star! Ils sont truffés de candidats médiocres qui rêvent de célébrité! Et j'avoue, je suis profondément méchante car je me délecte de leur médiocrité! Bon, c'est ma petite vengeance personnelle, parce que si j'avais eu 15 ans de moins, j'aurais bien aimé être à leur place! Eh oui, moi aussi j'ai rêvé un jour de célébrité, mais ce genre d'émission n'existait pas à l'époque!

Ci-dessous, mon passage préféré, la célébrissime Cindy Sander (devenue Cindy Brown pour le casting, on se demande toujours pourquoi!), qui a déjà fait je ne sais combien d'émissions télé! Pour la voix, il n'y a rien à dire, elle a du coffre! Mais mon dieu, qu'est ce qu'elle peut être ringarde, je ne me remets toujours pas de ses cheveux gaufrés, c'était à la mode dans les années 80! Et les mimiques, les mimiques!! Au secours! C'est trop bon!


Cindy  : sur la mauvaise voie


(Je vous avais prévenus, je suis méchante!)


jeudi 21 février 2008

Quelques photos de Salvador de Bahia...

Playlist spéciale Salvador de Bahia!

Je vous propose un nouvel échantillon musical venu directement de Salvador de Bahia. Salvador de Bahia est la seule ville que je connaisse au Brésil, j’y ai séjourné pendant trois semaines en 2001. Ce voyage m’avait beaucoup marquée. J’étais partie avec mon homme et deux copains et nous voulions, à l’époque, mettre en place un échange culturel avec des écoles de musique à Salvador. Nous n’étions donc pas de simples touristes : nous avions des contacts, nous avons rencontré des artistes et beaucoup échangé sur la musique.


Mes souvenirs sont restés intacts : j’arrive, de mémoire, à me rendre d’un lieu à l’autre de la ville, je me souviens des visages, des noms de toutes les personnes que nous avons rencontrées.


Pourtant, au début, je ne me sentais pas très à l’aise, on remarquait souvent mon accent portugais, malgré tous mes efforts pour parler avec l’accent brésilien. A Bahia, la population, composée à 80% de Noirs, revendique beaucoup sa négritude et condamne, à juste titre, les injustices et les crimes raciaux commis par les colons portugais. Parallèlement, les inégalités sociales et raciales sont toujours et plus que jamais d’actualité. Alors forcément, moi, avec mes antécédents ibériques et des ancêtres qui ont certainement participé à la colonisation du Brésil, j’ai beaucoup culpabilisé. A tort, car finalement, il n’y a jamais eu de ressentiment de la part des personnes que j’ai côtoyées.


Voici donc une sélection musicale très afro, la percussion étant l’instrument maître à Salvador. J’ai glissé, également, quelques morceaux plus éclectiques, parce que ce que j’aime dans le Brésil, c’est justement le métissage et donc la fusion en musique !







mardi 19 février 2008

Saturday's night DVD

Qu’est-ce qu’on fait les samedis soirs d’hiver, quand on a des mômes, pas envie de sortir, pas de copains à inviter ? Quand on n’a pas Canal Sat, ni le câble ? Quand on n’aime pas les séries télé et qu’on en a marre de voir Elie Semoun chez Arthur ? Quand on a passé la semaine à bosser comme des canuts ? Le bon vieux DVD du samedi soir, bien sûr !!

Et là, c’est toute une ambiance ! Pas envie d’aller au vidéo-club (pourtant très bien, mais trop loin) , on se rabat sur les distributeurs automatiques. Premier distributeur : en panne… Deuxième distributeur : hors service… Allons bon, un samedi soir, ça commence fort. Troisième distributeur : enfin un truc qui marche !! Ou presque. Tellement lent que j’ai failli m’endormir sur la liste de films… D’ailleurs, les films, parlons-en : tous inconnus au bataillon. Après, il faut s’entendre sur le genre du film : comédie ? aventure ? drame ? On ne va jamais y arriver !!


Il est 19 heures, les enfants ont faim, les enfants ont froid, les enfants en ont plus qu’assez d’attendre ! Monsieur Bébé braille dans sa poussette, Mademoiselle Ma Fille commente toutes les affiches : « oh ! Shrek ! oh ! Cendrillon ! oh ! Cars ! Et moi, je peux prendre un DVD, moi ? Et pourquoi je peux jamais prendre de DVD, moi ? » Et cetera, et cetera…


Et là, tout à coup, dans la liste, je vois un nom qui me dit vaguement quelque chose… Je glisse un « il est bien, celui-là… » à mon homme… « Ah bon ? » « Oui, oui » « Bon allez, on le prend ».


On a donc fini la soirée devant ça :



Ce n’est pas particulièrement gai, pour un samedi soir, il n’empêche que c’est un très bon film. On sort enfin des clichés que l’on peut avoir sur la police, rendue bien plus humaine à travers ce film. J’ai aimé la réalisation, le jeu des acteurs, le scénario. Et moi qui suis assez critique par rapport à ce corps de métier, j’ai pu, à travers le Petit Lieutenant, adopter un autre point de vue, toujours enrichissant.

vendredi 15 février 2008

Touche pas à ma clope


Alors, ça y est, depuis le 1er janvier 2008, on n’a plus le droit de fumer dans les endroits publics. Déjà, je tombe des nues : je croyais que c’était déjà interdit, non ? En dehors des lieux de convivialité, je veux dire. Les établissements scolaires, tout ça. Parce que dans mon lycée, en 1992 (ça va, ça va, je sais que ça ne me rajeunit pas, mais quand même !), on la fumait déjà sur le trottoir, la clope. Un certain M. Evin était passé par là. Eh bien, il n’a pas dû passer partout, celui-ci.


Alors ça y est, je peux ENFIN emmener mes enfants avec moi quand je vais boire des coups dans un bar. Elle est pas belle, la vie ? Boire des coups en famille : « un demi, un Perrier tranche, un diabolo grenadine et une menthe à l’eau, alors 10 euros, s’il vous plaît ! » (10 euros = environ soixante-cinq francs, je vous le rappelle, soixante-cinq francs, pour du liquide, c’est le cas de le dire !) Alors bon, à part l’été en terrasse, on limite ce genre de sorties !


Et je ne vous parle pas des sorties au restaurant, les vrais restaurants, je veux dire, pas les Flunch ou autre Hippopotamus. Bonjour les regards de travers si on débarque avec une fille de 5 ans qui n’a que 2 envies, courir au milieu des tables et dessiner sur les nappes, et un bébé de 20 mois qui a besoin d’une chaise haute, qui met la moitié de son assiette parterre et qui baragouine un « à boire ! à boire ! » à tue-tête toutes les 5 minutes. Ambiance…


Non, non, la tournée des grands-ducs, je me la réserve justement sans les enfants !! Avec mon homme, pour pouvoir discuter tranquillement autour d’un verre…en fumant une clope !! Alors ils sont gentils avec leur nouvelle loi ! Et la paix dans les ménages, alors, on en fait quoi ? On fait comment, nous maintenant, pour se détendre, hein ? Nous, les pauvres parents, stressés par nos employeurs, par les maitresses d’école, par les nounous, par les grands-parents et maintenant par les limonadiers !!


Voilà, on interdit la cigarette dans les lieux publics et on augmente le nombre de divorces et de familles monoparentales ! Je suis sûre qu’ils n’ont pas pensé à ça, nos énarques !



:-)



mardi 12 février 2008

Les neurones en standby

En ce moment, je ne fais rien… Enfin, je me comprends. Disons qu’en dehors du travail, des enfants et de la maison, ce qui me prend quand même autour de 15 heures par jour, je ne fais rien d’autre. Rien de constructif. Je ne lis pas, je ne regarde pas de film hautement intellectuel, je ne fais pas de sorties culturelles, je ne bricole pas. Rien.


Et vous savez quoi ? Ça me fait un bien fou de végéter. Ne pas vouloir absolument rentabiliser le temps qui passe. Laisser mes pensées vagabonder.


J’ai rangé ma longue « liste de choses à faire », trop démoralisante. J'ai l'habitude de toujours consigner tout les tâches à accomplir, mais je n'arrive jamais au bout de cette fichue liste. Depuis que ma famille s'est agrandie et que nous sommes passés à 4, j'ai l'impression d'avoir monté une start-up. Toujours sur le pont. Je ne peux pas (je ne veux pas) faire l'impasse sur ma famille, alors je le fais sur d'autres choses.

En attendant, je me réconcilie doucement avec Morphée. J'apprends à être plus cool, moins stressée. A ne pas courir après la perfection. J'espère juste que cela ne se retournera pas contre moi dans quelques temps, que cela ne se transformera pas en négligence. Mais bon, il faut que j'essaye au moins une fois dans ma vie de me détendre!



Ah si! Jeudi dernier, mon chéri m'a invitée dans un resto très sympa, Le Passage. J'ai passé un moment divin, il n'y a pas d'autres mots. Une parenthèse dans le quotidien, le temps qui suspend son vol, le tout dans un cadre magnifique :



C'était exactement le genre de soirée dont j'avais besoin, j'ai vraiment de la chance d'être ainsi gâtée!

jeudi 7 février 2008

Playlist spéciale samba!

Allez, je vous fais voyager un peu du côté de Rio de Janeiro. Le samba est né à Salvador de Bahia, mais c'est à Rio de Janeiro qu'il s'est développé, à tel point que l'on associe souvent la musique et la ville. Le samba est également la musique officielle du carnaval, mais il se décline aussi sous d'autres formes, plus intimistes.


Voici un minuscule échantillon de ce que l'on peut entendre à Rio, ce sont presque toutes des chansons extrêmement populaires.


A venir : la musique à Salvador de Bahia!



mardi 5 février 2008

Brésil : spécial Carnaval!!!


Eh oui, aujourd’hui c’est mardi-gras… Et qui dit mardi-gras dit carnaval… Alors forcément, j’ai une pensée pour les festivités qui ont commencé la semaine dernière dans ce beau pays : ce soir, ce sera l’apogée !! Les défilés des meilleurs groupes, la grosse fiesta, l’exutoire de l’année pour des milliers de Brésiliens.


Que ce soit celui de Rio, de Salvador de Bahia ou de Recife, pour ne citer que les plus connus, le carnaval est très populaire au Brésil. C’est l’occasion pour les Brésiliens de se lâcher complètement, de faire tomber les barrières sociales à travers la fête, de mettre entre parenthèses les soucis du quotidien.


Vu d’ici, à moins d’habiter Dunkerque, on peut avoir du mal à comprendre cet engouement, on a peut-être plus tendance à considérer le carnaval comme une fête pour les enfants. Et pourtant, le carnaval brésilien a bien des origines européennes, c’est peut-être nous qui avons perdu le goût de la fête !!


Tout bientôt, une playlist spéciale Rio de Janeiro, avec des enredos (samba joué lors des défilés carnavalesques), des sambas, du pagode. Soyons fous !

lundi 4 février 2008

Morphée et moi

Depuis quelques mois, Morphée et moi sommes fâchés. Je n’arrive plus à tomber dans ses bras !

Les nuits sans Morphée sont dures : courtes, agitées, oppressantes.

En fait, tout en dormant, je « travaille ». Je pense à ma journée du lendemain, à mes rendez-vous, à ce qu’il ne faut pas oublier de faire. Je ressasse toute la nuit…. Je dois drôlement douter de mes capacités organisationnelles pour en arriver à planifier des choses en dormant !

Parfois, je dors du sommeil du juste, mais je suis réveillée par un facteur indéterminé… Selon l’heure du méfait, il se peut tout à fait que je ne me rendorme pas. Par exemple, si l’un de mes enfants m’appelle à 4 heures du matin, pourquoi me rendormir alors que je dois me lever 2 heures après ? Je prends donc mon mal en patience… Malheureusement, je finis toujours par me rendormir… un quart d’heure avant l’heure fatidique du lever et là, c’est TRÈS difficile de sortir de mon lit…

Ou encore, dès 5 heures du matin, je me réveille pour guetter, justement, mon réveil, celui qui affiche l’heure : et si jamais je ne me réveillais pas ?? (angoisse).

Il y a du mal de fait, hein. Mais bon, j’essaye d’y remédier. Je rêve d’une nuit de total abandon dans les bras de Morphée, une vraie nuit de 12 heures, sans interruption.

(soupir)

Je garde bon espoir.