
Il y a un an (ou deux?), le Père Noël a glissé ce livre à mon attention, sous le sapin : Pierre Rabhi : le Chant de la Terre.
Bien, bien, bien.
Etant plutôt dans ma période polar, à l'époque, je l'avais rangé dans mon étagère de "livres à lire", puis je l'ai enseveli sous d'autres polars qui me semblaient bien plus intéressants.
Et puis, un jour de mars 2008, j'ai eu mauvaise conscience : moi qui n'aime pas trop les essais, j'ai quand même décidé de m'y atteler. Au boulot.
En fait, je l'ai lu avec une incroyable facilité. Cette biographie, signée Jean-Pierre et Rachel Cartier, raconte la vie de Pierre Rabhi, un enfant de l'oasis, né en 1938 en Algérie. Il a ensuite émigré en France où il s'est installé, dans une ferme bien perdue au fin fond de l'Ardèche. Fervent défenseur de l'environnement, il a développé, d'abord pour lui-même, une agriculture biologique. Puis, il est devenu un grand théoricien de l'agro-écologie et il a monté une multitude de projets autour de la défense de l'environnement, mais aussi en Afrique, prouvant ainsi que l'on pouvait, si l'on se donnait les moyens, en finir avec la faim dans le monde. Accessoirement, il est aussi écrivain.
Edifiant. Moi, pure citadine élevée au dioxyde de carbone, abonnée malgré moi à la mal-bouffe (et je ne parle pas là de la nourriture des fast-food, mais bien de celle que l'on nous sert aujourd'hui dans n'importe quel supermarché), qui essaye, à mon niveau de femme active pseudo-bobo de préserver l'environnement, eh bien, figurez-vous qu'à la fin du livre, j'étais presque partante pour tout plaquer et partir m'installer dans une ferme en Ardèche. Si, si. Et croyez-moi, il en faut beaucoup pour me convaincre d'abandonner tout mon petit confort issu de la société de consommation.
Mais là, j'avoue, je suis soufflée. Soufflée par tant de conviction, tant d'amour et d'importance accordée à la nature. Cela tient presque du mysticisme, pour moi.
Du coup, le Père Noël m'ayant laissé 2 autres livres de Pierre Rabhi, écrits par lui, cette fois-ci, je les ai remis sur le dessus de la pile de "livres à lire", certaine qu'ils me passionneront tout autant.
Bien, bien, bien.
Etant plutôt dans ma période polar, à l'époque, je l'avais rangé dans mon étagère de "livres à lire", puis je l'ai enseveli sous d'autres polars qui me semblaient bien plus intéressants.
Et puis, un jour de mars 2008, j'ai eu mauvaise conscience : moi qui n'aime pas trop les essais, j'ai quand même décidé de m'y atteler. Au boulot.
En fait, je l'ai lu avec une incroyable facilité. Cette biographie, signée Jean-Pierre et Rachel Cartier, raconte la vie de Pierre Rabhi, un enfant de l'oasis, né en 1938 en Algérie. Il a ensuite émigré en France où il s'est installé, dans une ferme bien perdue au fin fond de l'Ardèche. Fervent défenseur de l'environnement, il a développé, d'abord pour lui-même, une agriculture biologique. Puis, il est devenu un grand théoricien de l'agro-écologie et il a monté une multitude de projets autour de la défense de l'environnement, mais aussi en Afrique, prouvant ainsi que l'on pouvait, si l'on se donnait les moyens, en finir avec la faim dans le monde. Accessoirement, il est aussi écrivain.
Edifiant. Moi, pure citadine élevée au dioxyde de carbone, abonnée malgré moi à la mal-bouffe (et je ne parle pas là de la nourriture des fast-food, mais bien de celle que l'on nous sert aujourd'hui dans n'importe quel supermarché), qui essaye, à mon niveau de femme active pseudo-bobo de préserver l'environnement, eh bien, figurez-vous qu'à la fin du livre, j'étais presque partante pour tout plaquer et partir m'installer dans une ferme en Ardèche. Si, si. Et croyez-moi, il en faut beaucoup pour me convaincre d'abandonner tout mon petit confort issu de la société de consommation.
Mais là, j'avoue, je suis soufflée. Soufflée par tant de conviction, tant d'amour et d'importance accordée à la nature. Cela tient presque du mysticisme, pour moi.
Du coup, le Père Noël m'ayant laissé 2 autres livres de Pierre Rabhi, écrits par lui, cette fois-ci, je les ai remis sur le dessus de la pile de "livres à lire", certaine qu'ils me passionneront tout autant.
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