Alors là, c'est de la lubie où je ne m'y connais pas !
Je pourrais passer ma vie en tongs! J'ai longtemps caché mes pieds dans des godillots, hiver comme été : je les trouvais vilains, grassouillets, bref, le maxi-complexe parmi tant d'autres.
Un été, c'était il y a une dizaine d'années, j'en ai eu assez de retrouver mes chaussettes en sueur dans mes DcMartens, j'ai donc décidé de libérer mes pieds en investissant dans la sandalette.
Erreur fatale! Car j'ai le peton fragile! Et les lanières des sandalettes, merci bien, mes petons n'en voulaient pas! et passer son été en nu-pieds avec des bouts de sparadrap en-dessous qui essayent de s'échapper des lanières, je vous le garantis, c'est un vrai calvaire!
Heureusement, la mode a mis fin à mon supplice : depuis 4 ans, je revis! La tong est revenue sur le marché et j'ai enfin trouvé chaussure à mon pied. Une dizaine de paires à mon actif, de toutes sortes: en caoutchouc, en cuir, en tissu, en paille, à talons compensés, brésiliennes, J'ADORE LES TONGS!
Croiser une paire de tongs dans un magasin relève pour moi de l'achat compulsif : si j'ai le coup de coeur, il faut que j'achète. C'est presque maladif, car oui, ça me rend malade de devoir me raisonner pour ne pas céder à la tentation... C'est terrible, une paire de tongs, vous n'imaginez même pas...
Et depuis 4 ans, je prends un malin plaisir à aller travailler en tongs! Même celles en caoutchouc, je n'ai honte de rien. Le tout étant de les assortir avec une tenue un peu chic, et c'est la classe intégrale! Il est donc grand temps que cette météo à deux balles cesse enfin! Place au soleil! Place aux tongs! Et vive les pieds libres!
Je pourrais passer ma vie en tongs! J'ai longtemps caché mes pieds dans des godillots, hiver comme été : je les trouvais vilains, grassouillets, bref, le maxi-complexe parmi tant d'autres.
Un été, c'était il y a une dizaine d'années, j'en ai eu assez de retrouver mes chaussettes en sueur dans mes DcMartens, j'ai donc décidé de libérer mes pieds en investissant dans la sandalette.
Erreur fatale! Car j'ai le peton fragile! Et les lanières des sandalettes, merci bien, mes petons n'en voulaient pas! et passer son été en nu-pieds avec des bouts de sparadrap en-dessous qui essayent de s'échapper des lanières, je vous le garantis, c'est un vrai calvaire!
Heureusement, la mode a mis fin à mon supplice : depuis 4 ans, je revis! La tong est revenue sur le marché et j'ai enfin trouvé chaussure à mon pied. Une dizaine de paires à mon actif, de toutes sortes: en caoutchouc, en cuir, en tissu, en paille, à talons compensés, brésiliennes, J'ADORE LES TONGS!
Croiser une paire de tongs dans un magasin relève pour moi de l'achat compulsif : si j'ai le coup de coeur, il faut que j'achète. C'est presque maladif, car oui, ça me rend malade de devoir me raisonner pour ne pas céder à la tentation... C'est terrible, une paire de tongs, vous n'imaginez même pas...
Et depuis 4 ans, je prends un malin plaisir à aller travailler en tongs! Même celles en caoutchouc, je n'ai honte de rien. Le tout étant de les assortir avec une tenue un peu chic, et c'est la classe intégrale! Il est donc grand temps que cette météo à deux balles cesse enfin! Place au soleil! Place aux tongs! Et vive les pieds libres!
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