Car la tosserie est universelle, elle dépasse les frontières, elle transcende les limites... Elle est partout!!
Mais d'où vient ce curieux néologisme? il vient de là :
Suite au prochain épisode!





Non, il n’y pas à dire, aujourd’hui, j’ai les boules… Je m’apprêtais à vous faire un billet sur mon nouvel amant, vous raconter comment il était entré dans ma vie. Comment il me tenait compagnie, le soir, sous la couette, me réchauffait le cœur, me faisait oublier les absences répétées de mon homme, totalement absorbé par son travail. Comment, grâce à lui, j’étais redevenue une femme, épanouie, qui prend sa vie en main, qui ne se laisse pas écraser par la routine et la solitude. Comment mon homme avait cautionné ces infidélités, comment il avait participé à son installation au sein de notre foyer, que dis-je, presque dans notre lit (oui, nous sommes un couple moderne).
Mais non, rien de tout cela ne sera possible, car lui aussi m’a abandonnée, me laissant à mes tristes soirées solitaires…
…..
……..
………..
Ce fucking écran de télévision n’a même pas été fichu de fonctionner plus de deux mois !! Bon d’accord, il n’est plus tout jeune, on l’a récupéré, tout ça. Mais quand même !! Allumé un soir de trop et pfiiitt, écran noir !! A croire que j’en ai abusé et que je l’ai épuisé ! Et comment je fais, moi, hein, mercredi, pour
Il ne me reste plus qu'à faire mon repassage jeudi soir, devant mon ordinateur, avec M6 Replay. Foutue technologie !
Edit du 18 avril 2008 : mardi, la télévision était en réparation, mercredi midi, elle a retrouvé sa place au sein de notre foyer, avec l'image, le son, tout. Réactif, mon homme, n'est-ce pas? Tout ça pour que je ne loupe pas la Nouvelle Star!! C'est louche, non? Ou attentionné, tout simplement? Hum, hum, en tout cas, j'ai pu reprendre mes infidélités avec Sinclair! Yeah!

« L’unique moyen qu’on ait jusqu’à présent trouvé de faire cesser la solitude d’une femme, c’est de la partager avec elle. » Alphonse Allais
« Vivre ensemble, c’est partager. Le danger, c’est de s’annihiler l’un l’autre ». Hélène Rioux
« L’avenir de l’homme, c’est la femme. Elle est la couleur de son âme. » Louis Aragon
« Et surtout soyons-nous l’un à l’autre indulgents. » Paul Verlaine
« Dans la vie, il faut être gentil avec les femmes ; même avec la sienne.» Michel Audiard
« Et l’absence de ce qu’on aime, quelque peu qu’elle dure, a toujours trop duré.» Molière
« Il y a l’amour. Et puis il y a la vie, son ennemie.» Jean Anouilh
« Il n’y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n’y entendent rien.» Diderot
« Quand on aime quelqu’un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu’à la fin des temps. » Christian Bobin
Edit du 26 mars, 20:31 : faut-il être une sacrée midinette pour faire ce que j'ai fait... Les enfants sont couchés depuis 19:56, je viens de m'envoyer une assiette de pâtes et... j'ai fini mon rapport hier soir! Et il est trop bien! Yeah, à moi Matthieu Sinclair! Merci, Amazone, pour tes encouragements!
Fin de la trêve hivernale ! Après un mois de pause cérébrale (voir ici), j’ai pu reconstituer un peu ma matière grise et zou, c’est reparti ! Pas comme en 40, mais presque. J’ai besoin de nourrir mon esprit, de lui donner quelque chose à se mettre sous la dent, sinon, ça rouille, ça grippe !
Alors, je lis, je regarde la télévision, ou des films, je feuillette les encyclopédies, je fais des mots fléchés aux toilettes (eh oui, même là…), j’écris… Dans tout ça, je ne sais pas où je trouve le temps de respirer ! Mais pour le moment, ça me convient.
Voilà. Attendez-vous à lire pas mal de trucs les prochains jours ! (mais pas que des choses intelligentes, par-contre, hein).

Je vous propose un nouvel échantillon musical venu directement de Salvador de Bahia. Salvador de Bahia est la seule ville que je connaisse au Brésil, j’y ai séjourné pendant trois semaines en 2001. Ce voyage m’avait beaucoup marquée. J’étais partie avec mon homme et deux copains et nous voulions, à l’époque, mettre en place un échange culturel avec des écoles de musique à Salvador. Nous n’étions donc pas de simples touristes : nous avions des contacts, nous avons rencontré des artistes et beaucoup échangé sur la musique.
Mes souvenirs sont restés intacts : j’arrive, de mémoire, à me rendre d’un lieu à l’autre de la ville, je me souviens des visages, des noms de toutes les personnes que nous avons rencontrées.
Pourtant, au début, je ne me sentais pas très à l’aise, on remarquait souvent mon accent portugais, malgré tous mes efforts pour parler avec l’accent brésilien. A Bahia, la population, composée à 80% de Noirs, revendique beaucoup sa négritude et condamne, à juste titre, les injustices et les crimes raciaux commis par les colons portugais. Parallèlement, les inégalités sociales et raciales sont toujours et plus que jamais d’actualité. Alors forcément, moi, avec mes antécédents ibériques et des ancêtres qui ont certainement participé à la colonisation du Brésil, j’ai beaucoup culpabilisé. A tort, car finalement, il n’y a jamais eu de ressentiment de la part des personnes que j’ai côtoyées.
Voici donc une sélection musicale très afro, la percussion étant l’instrument maître à Salvador. J’ai glissé, également, quelques morceaux plus éclectiques, parce que ce que j’aime dans le Brésil, c’est justement le métissage et donc la fusion en musique !
Et là, c’est toute une ambiance ! Pas envie d’aller au vidéo-club (pourtant très bien, mais trop loin) , on se rabat sur les distributeurs automatiques. Premier distributeur : en panne… Deuxième distributeur : hors service… Allons bon, un samedi soir, ça commence fort. Troisième distributeur : enfin un truc qui marche !! Ou presque. Tellement lent que j’ai failli m’endormir sur la liste de films… D’ailleurs, les films, parlons-en : tous inconnus au bataillon. Après, il faut s’entendre sur le genre du film : comédie ? aventure ? drame ? On ne va jamais y arriver !!
Il est 19 heures, les enfants ont faim, les enfants ont froid, les enfants en ont plus qu’assez d’attendre ! Monsieur Bébé braille dans sa poussette, Mademoiselle Ma Fille commente toutes les affiches : « oh ! Shrek ! oh ! Cendrillon ! oh ! Cars ! Et moi, je peux prendre un DVD, moi ? Et pourquoi je peux jamais prendre de DVD, moi ? » Et cetera, et cetera…
Et là, tout à coup, dans la liste, je vois un nom qui me dit vaguement quelque chose… Je glisse un « il est bien, celui-là… » à mon homme… « Ah bon ? » « Oui, oui » « Bon allez, on le prend ».
On a donc fini la soirée devant ça :
Ce n’est pas particulièrement gai, pour un samedi soir, il n’empêche que c’est un très bon film. On sort enfin des clichés que l’on peut avoir sur la police, rendue bien plus humaine à travers ce film. J’ai aimé la réalisation, le jeu des acteurs, le scénario. Et moi qui suis assez critique par rapport à ce corps de métier, j’ai pu, à travers le Petit Lieutenant, adopter un autre point de vue, toujours enrichissant.