mardi 30 septembre 2008

La tosserie (1)

La tosserie, mais kezako, bon sang de bonsoir????? Ami lecteur, où que tu sois dans le monde, il y a certainement un peu de tosserie autour de toi...

Car la tosserie est universelle, elle dépasse les frontières, elle transcende les limites... Elle est partout!!

Mais d'où vient ce curieux néologisme? il vient de là :




(extrait du film Les démons de Jésus, de Bernie Bonvoisin)


Suite au prochain épisode!

mercredi 17 septembre 2008

Playlists à jour!

Ca y est, j'ai réussi à réintégrer toutes mes playlists, en néophyte que je suis, je n'avais pas pensé à les sauvegarder! Donc, si vous avez pris du plaisir à les écouter, vous pouvez les retrouver dans la rubrique "Musique".

A venir, pas grand'chose, je ne suis pas très inspirée en ce moment (et accessoirement débordée, mais ça, ce n'est pas nouveau!)

Ah si! A venir, disais-je donc, quelques billets sur la tosserie, et là, cher ami lecteur, je sens le doute qui t'habite face à ce néologisme plein de mystères, n'est-ce-pas? Eh oui, mais c'est aussi ça, les merveilles de l'Internet, on apprend de nouvelles choses tous les jours! Reviens chercher bonheur dans quelques jours et tu pourras assouvir ta saine curiosité (et, crois-moi, cher ami lecteur, ça vaut le détour...)






mardi 9 septembre 2008

Dormir...

Mon royaume pour un lit...

Retrouver la sérénité du sommeil, la tranquillité de l'esprit.

En finir avec ces nuits trop courtes, trop longues, qui me gâchent le quotidien.

Apaiser mon âme de toutes ces angoisses qui la cernent.

Eloigner les tourmentes qui hantent mes rêves.

Demander à Morphée qu'il arrête de me faire la gueule et qu'il m'ouvre enfin ses bras, tout simplement.

mardi 2 septembre 2008

6 ans

Ma petite fille a 6 ans. Et elle est rentrée au CP ce matin. Le petit bébé qui a bouleversé nos vies en 2002 est devenue une grande.

J'aime sa joie de vivre si communicative, son sourire toujours radieux.

J'aime sa tendresse, ses dessins remplis d'amour.

J'aime son désir anthropophage de tout savoir, tout connaître, tout assimiler et le restituer à sa façon.

J'aime sa façon d'appréhender les défis avec détermination, son goût mesuré du risque.

J'aime la voir grimper aux arbres, plonger dans l'eau, affronter les vagues de l'océan avec témérité.



Libre comme l'air, un tourbillon de la vie.


dimanche 13 juillet 2008

Sweet thirty-two

J'ai "bientôt 32 ans". Et je suis ravie à l'idée d'avoir "bientôt 32 ans". Ce n'est plus qu'une question de jours. Depuis début juillet, je trépigne d'impatience. Une folle envie de tourner la page des 31. Je n'aime pas les années impaires, mais alors pas du tout.


Depuis début juillet, tout me sourit. Tout. Je me lève le matin avec une envie de bouffer du lion. J'ai une patate à mettre le feu à la pile alcaline. Ma vie a enfin un sens, et j'arrive à donner du sens à tout ce que j'ai pu faire jusqu'à présent et dont je doutais fortement. J'ai pris de l'assurance, je sais ce que je veux, ce dont j'ai envie. J'assume ce que je suis.


32 ans sera MON année. Celle où je suis bien dans mon âge. Ca ne m'arrive pas souvent. La dernière fois, c'était pour mes 20 ans (mais quelle année ME-MO-RA-BLE!!!!!!). C'était donc il y a 12 ans. 12 ans, c'est un cycle, hein (oui, comme Zabou, dans Cuisine et Dépendances!)


J'en profite donc pour fanfaronner un maximum sur ce blog, après j'attendrai mes 44 ans pour me la raconter (44 ans! L'âge absolument inimaginable au jour d'aujourd'hui! Ma fille aura alors 18 ans, je préfère ne pas me projeter!)


PS : pour la petite chanson de Vincent Delerm, figurez-vous qu'il l'a adaptée pour les filles de 1976. Et toc. Bon, j'ai juste réussi à trouver une vidéo de 10 minutes, alors j'ai préféré ce petit extrait des filles de 1973.


Découvrez Vincent Delerm!

dimanche 6 juillet 2008

Une pure soirée

Vendredi 4 juillet 2008, 20h30... Je suis dans les rues de Vienne, avec mon chéri, des copains... Les enfants sont gardés par la baby-sitter... Un moment de "liberté" comme je les aime particulièrement.


Ce soir, comme chaque année, je suis à Jazz à Vienne... Cette année, ce sera juste la soirée brésilienne, on ne peut pas être partout.
La programmation du théâtre antique n'est pas terrible. Qu'importe.

Première partie, Milton Nascimento, avec les frères Belmondo et l'Orchestre National de Lyon. C'est sirupeux à souhait, limite ennuyeux. Moi, je m'en fous, je suis tout en haut du théâtre, avec vue sur la vallée, sur le coucher de soleil, la tête dans les nuages. Je m'évade.

Deuxième partie, Chico César. Lui, je l'aime particulièrement. Petit mais costaud. Nous avons droit à un concert bal-forro qui me réjouit. Je suis dans la fosse, je danse dans tous les sens, j'adore cette musique!


Mais il y a beaucoup de choses à voir, alors je m'éclipse avant la fin du concert, direction le Club de Minuit. Hamilton de Holanda est programmé : un virtuose de la mandoline. Je vous laisse apprécier :



Et pour finir la soirée, direction le Magic Mirror, sur les quais du Rhône. Ambiance plus jeune et détendue pour le concert de Ramiro Musotto. Un mélange de musique brésilienne et de trip-hop. C'est phénoménal mais je suis trop fatiguée pour apprécier... Cela fait 20 heures que je suis réveillée, et je n'en peux plus!!


Sinon, Jazz à Vienne me rappellera toujours ma rencontre avec Caetano Veloso en 2002. J'étais enceinte et mes hormones étaient en ébullition. Ca n'a pas changé depuis. Alors voici juste une petite vidéo pour le plaisir (le morceau s'intitule Ultimo Romantico, je craque littéralement pour le solo de violoncelle de Jaques Morelenbaum... et pour le sourire de Caetano!!)




lundi 30 juin 2008

La Môme


J'ai deux enfants et peu de temps pour aller au cinéma. Alors, les films qui sortent en ce moment, je les vois toujours avec un train de retard (vous le croirez ou non, je n'ai PAS vu Bienvenue chez les Ch'tis, je fais partie des irréductibles!)

Dernièrement, j'ai vu La Môme. Une fois. J'ai été charmée mais troublée par la chronologie du film.

Alors, j'ai lu une biographie d'Edith Piaf, pour mieux comprendre. Une biographie à deux balles, si je puis dire, mais qui retraçait les grandes lignes de sa vie.


Et puis, j'ai vu La Môme une deuxième fois. Et là, j'ai été bluffée. Soufflée. Olivier Dahan a fait un film magnifique, très bien tourné. Marion Cotillard est tout simplement époustouflante dans sa réincarnation de la Môme.

Quant à moi, j'ai plongé corps et âme dans la vie d'Edith Piaf, j'ai partagé avec elle ses malheurs, ses bonheurs, son amour pour Marcel Cerdan : lorsque Marcel meurt, j'ai eu l'incroyable sentiment que c'était moi qui perdait mon bien-aimé...


Cela faisait si longtemps que je n'avais pas ressenti tant d'émotions en regardant un film! A voir et à revoir, encore!


Découvrez Édith Piaf!

samedi 14 juin 2008

Dans une semaine, c'est l'été!

Et c'est aussi la Fête de la Musique! Alors, profitez-en pour aller vous adoucir les mœurs, laissez vous porter par une mélodie au coin d'une rue, déambulez en rythme, tapez dans vos mains, déhanchez-vous, faites-vous plaisir! Sortez votre vieille guitare, votre guimbarde, votre vielle à roue, peu importe, tant que le cœur y est!

Et surtout, surtout, n'oubliez pas le kit indispensable pour tout fêtard de la musique cette année, grande innovation! Imperméable, bottes de pluie, écharpe, passe-montagne, accessoirement prévoyez des moufles! Et surtout beaucoup de courage!

C'est pas une vie, j'vous dis...

jeudi 5 juin 2008

Ahhhhh Manu, quand tu me tiens!!


Croiser un album de Manu Larcenet à la FNAC me fait le même effet que ma rencontre avec une paire de tongs dans un magasin : ma CB s'échappe sans réfléchir de mon portefeuille, des mots qui, sur le coup, n'ont aucun sens, me passent devant les yeux - "veuillez insérer votre carte - code carte? - code bon - veuillez retirer votre carte" et hop, je me retrouve dehors, avec un sac suspendu au bras et une magnifique BD dedans, que je vais religieusement ranger dans mon étagère-à-BD, bien en hauteur dans le salon, pour que les enfants ne puissent SURTOUT pas y toucher.

C'est exactement ce qui s'est passé avec le tome 4 du Combat Ordinaire, je l'ai lu le soir même. Mais attention! Je n'aime pas tout ce que fait Manu Larcenet, il y a certaines choses qui m'échappent ou ne me plaisent pas, tout simplement.
J'ai toutefois une affection particulière pour deux séries, Le retour à la terre et Le combat ordinaire, je trouve les personnages tellement humains, tellement fragiles, tellement réalistes. Je me délecte à chaque fois.

J'attends maintenant le tome 5 du Retour à la terre avec une impatience non dissimulée! De temps en temps, je relis toute une série d'affilée, c'est un pur bonheur!

mardi 3 juin 2008

Deux ans



Mon bébé a deux ans.


Mon petit dernier.


Mon chacha.


Mon gentil.


Mon moulin à paroles.


Mon clown.


Mon showman.


Mon petit ogre.


Mon bon vivant.


Mon bout-en-train.


Mon câlin sur pattes.


Mon fils.




samedi 31 mai 2008

Petites lubies et autres grands défauts (2) : je suis une "tongs addict"


Alors là, c'est de la lubie où je ne m'y connais pas !

Je pourrais passer ma vie en tongs!
J'ai longtemps caché mes pieds dans des godillots, hiver comme été : je les trouvais vilains, grassouillets, bref, le maxi-complexe parmi tant d'autres.

Un été, c'était il y a une dizaine d'années, j'en ai eu assez de retrouver mes chaussettes en sueur dans mes DcMartens, j'ai donc décidé de libérer mes pieds en investissant dans la sandalette.


Erreur fatale! Car j'ai le peton fragile! Et les lanières des sandalettes, merci bien, mes petons n'en voulaient pas! et passer son été en nu-pieds avec des bouts de sparadrap en-dessous qui essayent de s'échapper des lanières, je vous le garantis, c'est un vrai calvaire!


Heureusement, la mode a mis fin à mon supplice : depuis 4 ans, je revis! La tong est revenue sur le marché et j'ai enfin trouvé chaussure à mon pied. Une dizaine de paires à mon actif, de toutes sortes: en caoutchouc, en cuir, en tissu, en paille, à talons compensés, brésiliennes, J'ADORE LES TONGS!

Croiser une paire de tongs dans un magasin relève pour moi de l'achat compulsif : si j'ai le coup de coeur, il faut que j'achète. C'est presque maladif, car oui, ça me rend malade de devoir me raisonner pour ne pas céder à la tentation... C'est terrible, une paire de tongs, vous n'imaginez même pas...


Et depuis 4 ans, je prends un malin plaisir à aller travailler en tongs! Même celles en caoutchouc, je n'ai honte de rien. Le tout étant de les assortir avec une tenue un peu chic, et c'est la classe intégrale! Il est donc grand temps que cette météo à deux balles cesse enfin! Place au soleil! Place aux tongs! Et vive les pieds libres!


mardi 27 mai 2008

Funky playlist!

J'ai eu beaucoup de mal à me défaire de ma playlist 100% rock, mais voici enfin une nouvelle escapade musicale! Je la considère comme "funky", il y aura peut-être des puristes qui passeront dans le coin et me diront que non, ce n'est pas tout à fait ça, la funk! oui, mais moi, c'est comme ça que je l'aime, la funk!

Bon, par contre, je me creuse un peu la tête pour la prochaine : les meilleurs slows? à donf dans le disco? les années collège? ambiance vacances? jazzy attitude? Humm, je me tâte...

Si vous avez des avis, des envies, je prends! (déjà que je n'ai pas beaucoup de retours sur toutes les playlists proposées jusqu'à présent, si tu pouvais t'exprimer, cher ami(e) lecteur(trice), tu n'imagines pas à quel point cela me ferait plaisir! :-) )



mardi 20 mai 2008

Toxique mai 2008


Ah, je le savais, je l'avais senti venir ce vent de mai 2008. Cela faisait un moment qu'il soufflait au-dessus de ma tête.

Eh bien, ça y est, j'ai fait ma petite révolution. A mon petit niveau, quasiment autour de mon nombril. Ce n'était pas simple car j'ai longtemps été dans le consensus, dans la négociation. Et puis, il y a des choses comme ça qui nous tiennent tellement à cœur que l'on a du mal à ruer dans les brancards.

Dans ce cas bien précis, je puis l'affirmer, les oreilles ont des murs. A quoi bon essayer de discuter?

Alors, exit les personnes toxiques de mon entourage, je viens de les mettre à distance. Se préserver de ce venin qui vous empoisonne la vie, qui vous fait cogiter en permanence. Pas une journée sans penser à ces prises de tête. beaucoup d'amertume à chaque fois. C'est insidieux et absolument inutile, comment si la vie n'était pas déjà assez compliquée comme ça.

Depuis, j'y pense encore tous les jours, c'est ballot, hein? C'était supposé me soulager, cette histoire. Au début, j'ai même culpabilisé. Petit à petit, ça va mieux, j'oublie, je trace ma route, j'avance. Je suis comme je suis. Que ceux qui m'aiment me suivent. Les autres peuvent passer leur chemin.

mercredi 14 mai 2008

C'est pas une vie!

Banzaiiiiiiiii!! Faites des gosses, qu'il disait... Les faire, ok, c'est la partie la plus facile! Mais après? APRES? Il est où le mode d'emploi? Le Vade Mecum? Le nota bene en bas de page? Plus simplement l'interrupteur?

Point de tout cela! Un jour, on devient parent et à part le Laurence Pernoud sur la table de chevet, tu peux te brosser, Martine! (petit entracte ici pour les non publivores).

Mes deux enfants sont des êtres absolument adorables : toujours le mot pour rire, le petit sourire qui fait craquer, des "je t'aime maman" à tout va, des gosses en pleine forme, en bonne santé, bref, que du bonheur.

Mais NONDIDIOU!!!!!!! Comment se fait-il que deux petits êtres chaussant respectivement du 30 et du 22 soient aussi dévastateurs qu'un séisme puissance 8 sur l'échelle de Richter? Où vont-ils puiser cette énergie atomique?

Pourquoi faut-il qu'ils balancent des miettes PARTOUT après le passage de l'aspirateur, et jamais avant?

Pourquoi faut-il qu'ils éparpillent les crayons de couleur sur le parquet jusqu'à ce que je m'en coince un entre deux orteils?

Pourquoi croient-ils que je suis AUSSI animatrice de camp de vacances?

Pourquoi disent-ils toujours non?

Pourquoi la poussette de la poupée est-elle SYSTEMATIQUEMENT dans mon passage?

Pourquoi n'arrivent-ils jamais à se réveiller APRES 7h30 le week-end?

Pourquoi?

Pourquoi?

PARCE QUE. Point barre.

On ne peut pas faire valoir un droit de grève, en tant que parent? Leur greffer un interrupteur dans le dos pour les jours où c'est too much? Avoir une semaine de vacances par an sans enfants remboursée par la Sécu?

Non?
Bon, ben, non, alors.
Je me résigne.
(futurs parents, méfiez-vous, on ne vous dit pas tout!!!)

mardi 29 avril 2008

Petites lubies et autres grands défauts (1) : je suis une névrosée de l'école

Hier, grand moment de solitude : la réunion préparatoire pour l'entrée au CP de ma Fille... La boule au ventre, comme si c'était moi qui allait faire ma rentrée... Ou comment mon père a réussi à me transmettre une pression incroyable avec cette énoooooorme institution qu'est l'Ecole.
Interdiction absolue de faillir.
Réprimandes quand le 19,5/20 n'était pas un 20/20.
Moqueries et brimades pour le 6/10 en activités manuelles et en sport... Alors que le reste du bulletin était truffé de 10/10...


Dans ma tête, un seul mot d'ordre : ne pas reproduire avec mes enfants. Et pourtant, et pourtant... comment l'éviter quand on a été ainsi conditionné? C'est simple, on se met la pression tout seul!

Hier soir, donc, je me suis retrouvée :

- à remplir la fiche de renseignements avec le plus grand soin, de ma plus belle écriture, limite en tirant un peu la langue, vous voyez ce que je veux dire...

- à écouter le speech du directeur comme si c'était parole d'Evangile

- à consigner scrupuleusement dans mon petit carnet toutes les informations, comme si j'étais en train d'écrire une thèse et que j'assistais là à LA conférence de ma vie : "bien penser à préparer le cartable de l'enfant la veille" ; "toujours laisser le carnet de liaison dans le cartable", enfin bref, toutes ces petites choses qui vous changent la vie et auxquelles je n'aurais jamais pensé par moi-même (non mais, je vous assure, je suis pathétique)

- à visiter les classes comme si on venait de me donner les clefs de la bibliothèque du Vatican...

Bref, la névrose dans toute sa splendeur. Et paradoxalement, une grande envie de redevenir toute petite et de revivre ces moments scolaires que j'ai, finalement, adorés!

dimanche 27 avril 2008

Playlist 100% pop rock!!

Alors là, mes petites cailles, je vous ai bichonné une playlist qui déchire! Il n'y a QUE du bon. Prenez le temps de la découvrir, il y a une bonne vingtaine de titres.

On pourrait croire que je suis très (trop) branchée Brésil, latino, etc, mais que nenni, j'ai été élevée au rock! Parfois, je peux passer 6 mois sans en écouter, mais j'y reviens toujours!

Et puis là, on dirait qu'il y a comme un vent de mai 2008 qui souffle au-dessus de ma tête, ça correspond tout à fait à mon humeur du moment!

Faites vous plaisir!



jeudi 24 avril 2008

Quiche lorraine

Consternation, hier soir. Comme tous les mercredis, je m'étais installée devant la Nouvelle Star, petit moment futile de la semaine où je pose mon cerveau sur la table de chevet, ahh, ce que ça fait du bien, parfois...

Je jubilais depuis un moment déjà à l'idée de voir Cindy Sander, le buzz du moment, interpréter sa magnifiiiiiiiique chanson digne de... Jeanne Mas? Jackie Quartz? Jean-Pierre François? Corinne Charby? (eh ouais, toute ma jeunesse!)... Bref, j'attendais avec impatience ce moment historique de foutage de gueule en bonne et due forme, parce que moi, ça me remonte le moral de voir qu'il y a pire que moi (enfin, je crois). Ma méthode Coué personnelle, en quelque sorte.

Eh bien, non seulement il a fallu attendre la toute fin de l'émission pour y avoir droit, comme en plus je n'ai même pas ri. C'était tout simplement affligeant. J'ai fini par avoir pitié d'elle. Je veux dire, elle aurait pu nous surprendre un peu, en profiter pour montrer qu'elle était capable de faire un truc qui déchire. Mais non. Du Cindy Sander dans toute sa splendeur. Avec son mec-toutou-coiffeur-coach à la one again en coulisses, comme toujours. Et M6 qui se remplit les poches pendant ce temps.

Le pire dans tout ça, c'est qu'elle a réussi à gâcher ma soirée, la bougresse! Je venais de prendre mon pied sur deux, trois chansons super bien interprétées, et zou, v'là la Cindy qui fait retomber le soufflé. Vacherie, va. Allez hop, aux oubliettes!


mardi 22 avril 2008

Michael Tolliver est vivant!!!


AHHHHHHHHHHHHHH!!! (cri de la groupie hystérique) enfin!!!!!! Il en aura mis du temps à le pondre, ce dernier tome!!

Eh oui, je me réjouis de pouvoir lire le dernier opus des Chroniques de San Francisco, d'Armistead Maupin. J'avais dévoré les 6 premiers lors de ma grossesse, en 2002, et depuis, nib, que dalle! Je ronge mon frein!

Bon, il me faut encore attendre qu'il sorte en poche pour compléter ma collection, et là, je prends une semaine de vacances et je relis toutes les chroniques, un bouquin par jour. Absolument.

Et si Jeffrey Eugenides nous pond un autre roman entre-temps, alors là, je tombe en pâmoison!!!


vendredi 18 avril 2008

Playlist spéciale Musique de l'Est!!

On quitte le Brésil direction les pays de l'Europe de l'Est! Oui, je sais, c'est un peu brutal comme changement!

Pas facile de définir les musiques de l'est : comme je ne suis pas très experte, je fais facilement des amalgames. Mais j'aime tout, absolument tout : musique klezmer, musique roumaine, ex-yougoslave, musique des Balkans, manouche, tout.

J'ai découvert ces musiques grâce au cinéma, dans les films d'Emir Kusturica, par exemple, je me souviens aussi de Gadjo Dilo et d'Asphalte Tango.

Moment inoubliable de ma vie : le concert de Goran Bregovic avec l'Orchestre des Mariages et Enterrements, moi enceinte jusqu'aux dents, les hormones en ébullition, vous ne me croirez peut-être pas, j'ai eu la chair de poule pendant 2 heures de concert, et pourtant on était en plein mois de juillet! D'ailleurs, je crois bien que je vais retourner le voir cet été, tiens.

Bref, j'adore cette musique gaie, qui sautille, avec une touche de mélancolie!

Bon voyage musical, et n'oubliez pas, prochain arrêt : playlist 100% pop rock!






mardi 15 avril 2008

Tous des lâcheurs!!

Non, il n’y pas à dire, aujourd’hui, j’ai les boules… Je m’apprêtais à vous faire un billet sur mon nouvel amant, vous raconter comment il était entré dans ma vie. Comment il me tenait compagnie, le soir, sous la couette, me réchauffait le cœur, me faisait oublier les absences répétées de mon homme, totalement absorbé par son travail. Comment, grâce à lui, j’étais redevenue une femme, épanouie, qui prend sa vie en main, qui ne se laisse pas écraser par la routine et la solitude. Comment mon homme avait cautionné ces infidélités, comment il avait participé à son installation au sein de notre foyer, que dis-je, presque dans notre lit (oui, nous sommes un couple moderne).

Mais non, rien de tout cela ne sera possible, car lui aussi m’a abandonnée, me laissant à mes tristes soirées solitaires…

…..

……..

………..



Ce fucking écran de télévision n’a même pas été fichu de fonctionner plus de deux mois !! Bon d’accord, il n’est plus tout jeune, on l’a récupéré, tout ça. Mais quand même !! Allumé un soir de trop et pfiiitt, écran noir !! A croire que j’en ai abusé et que je l’ai épuisé ! Et comment je fais, moi, hein, mercredi, pour la Nouvelle Star ? Avec Cindy Sander peut-être invitée, en plus, hein ? (mais si, souvenez-vous)

Il ne me reste plus qu'à faire mon repassage jeudi soir, devant mon ordinateur, avec M6 Replay. Foutue technologie !


Edit du 18 avril 2008 : mardi, la télévision était en réparation, mercredi midi, elle a retrouvé sa place au sein de notre foyer, avec l'image, le son, tout. Réactif, mon homme, n'est-ce pas? Tout ça pour que je ne loupe pas la Nouvelle Star!! C'est louche, non? Ou attentionné, tout simplement? Hum, hum, en tout cas, j'ai pu reprendre mes infidélités avec Sinclair! Yeah!

lundi 14 avril 2008

Ah la la, ces hommes!


Concours de circonstances assez drôle ce weekend! J'ai loué deux films, sans faire le lien entre les deux.

Le premier, l'âge des Ténèbres, de Denys Arcand :




Synopsis : Dans ses rêves, Jean-Marc est un preux chevalier, une vedette du théâtre et du cinéma, un romancier à succès qui fait tomber les femmes à ses pieds et dans son lit... Dans la réalité, c'est un quidam, un gratte-papier, un mari insignifiant, un père raté qui fume en cachette... Mais Jean-Marc résiste aux tentations de son pays de Cocagne et décide de se donner une nouvelle chance dans le monde réel.


Le second, Le Pressentiment, de Jean-Pierre Darroussin :



Synopsis : Charles Benesteau, avocat au barreau de Paris, a rompu avec le milieu bourgeois auquel il appartient. Il a quitté femme, famille et amis pour aller vivre solitaire et anonyme parmi les "petites gens" d'un quartier populaire de Paris. Là, sa volonté d'être un autre homme, de s'extraire de l'histoire, de s'effacer pour devenir celui qu'il rêve d'être, se heurte à de nouvelles intrigues, à la suspicion et aux malentendus que provoque son dévouement désintéressé.



Bon, pour commencer, j'ai tout simplement adoré ces deux films. Les deux réalisateurs sont vraiment très doués (c'est le premier film de Jean-Pierre Darroussin en tant que réalisateur, quel talent!)

Coïncidence, les deux films parlent de la remise en question des hommes, en pleine crise de la quarantaine. Oui, visiblement, mesdames, c'est un vrai problème de société. Le côté plan-plan du quotidien, la routine qui s'installe au sein du couple et qui les amène fatalement vers la rupture, les enfants qui ont grandi et mènent leur vie sans la moindre gratitude vis-à-vis de ces papas qui leur ont tant donné... Ah, ils sont malheureux ces quadras, pensons bien à les ménager!

Blague à part, je vous conseille vivement ces deux films, une grande finesse psychologique, une bonne dose d'humour et beaucoup d'humanisme dans tout ça !

mardi 8 avril 2008

Pierre Rabhi


Il y a un an (ou deux?), le Père Noël a glissé ce livre à mon attention, sous le sapin : Pierre Rabhi : le Chant de la Terre.


Bien, bien, bien.


Etant plutôt dans ma période polar, à l'époque, je l'avais rangé dans mon étagère de "livres à lire", puis je l'ai enseveli sous d'autres polars qui me semblaient bien plus intéressants.



Et puis, un jour de mars 2008, j'ai eu mauvaise conscience : moi qui n'aime pas trop les essais, j'ai quand même décidé de m'y atteler. Au boulot.


En fait, je l'ai lu avec une incroyable facilité. Cette biographie, signée Jean-Pierre et Rachel Cartier, raconte la vie de Pierre Rabhi, un enfant de l'oasis, né en 1938 en Algérie. Il a ensuite émigré en France où il s'est installé, dans une ferme bien perdue au fin fond de l'Ardèche. Fervent défenseur de l'environnement, il a développé, d'abord pour lui-même, une agriculture biologique. Puis, il est devenu un grand théoricien de l'agro-écologie et il a monté une multitude de projets autour de la défense de l'environnement, mais aussi en Afrique, prouvant ainsi que l'on pouvait, si l'on se donnait les moyens, en finir avec la faim dans le monde. Accessoirement, il est aussi écrivain.


Edifiant. Moi, pure citadine élevée au dioxyde de carbone, abonnée malgré moi à la mal-bouffe (et je ne parle pas là de la nourriture des fast-food, mais bien de celle que l'on nous sert aujourd'hui dans n'importe quel supermarché), qui essaye, à mon niveau de femme active pseudo-bobo de préserver l'environnement, eh bien, figurez-vous qu'à la fin du livre, j'étais presque partante pour tout plaquer et partir m'installer dans une ferme en Ardèche. Si, si. Et croyez-moi, il en faut beaucoup pour me convaincre d'abandonner tout mon petit confort issu de la société de consommation.



Mais là, j'avoue, je suis soufflée. Soufflée par tant de conviction, tant d'amour et d'importance accordée à la nature. Cela tient presque du mysticisme, pour moi.



Du coup, le Père Noël m'ayant laissé 2 autres livres de Pierre Rabhi, écrits par lui, cette fois-ci, je les ai remis sur le dessus de la pile de "livres à lire", certaine qu'ils me passionneront tout autant.


mardi 1 avril 2008

Humeur du jour, en vrac

« L’unique moyen qu’on ait jusqu’à présent trouvé de faire cesser la solitude d’une femme, c’est de la partager avec elle. » Alphonse Allais


« Vivre ensemble, c’est partager. Le danger, c’est de s’annihiler l’un l’autre ». Hélène Rioux


« L’avenir de l’homme, c’est la femme. Elle est la couleur de son âme. » Louis Aragon


« Et surtout soyons-nous l’un à l’autre indulgents. » Paul Verlaine


« Dans la vie, il faut être gentil avec les femmes ; même avec la sienne.» Michel Audiard


« Et l’absence de ce qu’on aime, quelque peu qu’elle dure, a toujours trop duré.» Molière


« Il y a l’amour. Et puis il y a la vie, son ennemie.» Jean Anouilh


« Il n’y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n’y entendent rien.» Diderot


« Quand on aime quelqu’un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu’à la fin des temps. » Christian Bobin



dimanche 30 mars 2008

Quatrième dimension

Vendredi 21 mars, soirée extra-ordinaire. Je me fais une pièce de théâtre avec une copine. Je ne sors plus très souvent depuis que j'ai des enfants, et encore moins au théâtre. Alors là, j'étais aux anges.

Un concours de circonstances fait que nous choisissons d'aller voir la pièce Des anges mineurs de la Cie Haut et Court. Je connais la compagnie, pas la pièce, mais j'adore découvrir de nouvelles choses donc je n'avais aucun a priori.

Eh ben, j'aurais mieux fait d'en avoir... Des anges mineurs est une pièce adaptée d'un roman de Volodine. Voici le résumé du livre, trouvé, a posteriori (!) sur Amazon :

"Longtemps après la fin de la civilisation, de très vieilles femmes jugent leur petit-fils : elles l'ont autrefois créé avec des chiffons et des formules magiques, et il les a trahies. Autour d'elles, le monde humain va bientôt disparaître. Dans des yourtes ou des immeubles délabrés, les dernières voix se font entendre.
Musiciens, écrivains, vagabonds et chamanes sont les acteurs hallucinés de cette décomposition. Même quand ils ont perdu espoir, ils continuent à concevoir pour eux-mêmes des fictions poétiques et amoureuses, ou à pratiquer un féroce humour noir.
Un livre qui dit la fin du monde de façon jubilatoire, envoûtante, sensuelle, délirante. "

Bien, bien.

Le truc bien particulier, c'est que la Compagnie a choisi de faire cette adaptation en 3 actes, et là, nous n'avons vu que le premier... Résumé du premier :

"Dans l'acte 1, quelques grands-mères pluri-centenaires nostalgiques du paradis égalitariste perdu, sont enfermées dans un hospice expérimental. Irréductibles, elles décident de donner vie, grâce à leurs prières chamaniques, à une poupée de chiffon. Baptisé Will Scheidmann, cette poupée devenue homme se voit confier une mission : rétablir la société des justes".

Nous voilà parties pendant 1h30 dans un délire pseudo-poétique, où l'on passe d'un personnage à l'autre sans transition (combien de personnages? au moins 5, mais je n'ai pas tout suivi, j'ai dû en louper, je précise qu'il n'y avait que 3 comédiens sur scène), où se succèdent des monologues monocordes le tout sur des projections vidéos et accompagné de "musique" ? oui, je crois bien que c'était de la musique.

Ennuyeux à mourir!! De l'art contemporain, en somme. Ou de l'art "content pour rien", comme le dit si bien Gad Elmaleh.

Pour l'acte 2, bien penser à fumer la moquette avant!!


dimanche 23 mars 2008

Je fais du R.A.P.

(haha! je vous ai bien eus!)



R.A.P. : Rapport d'Activité Professionnelle. Je veux gagner plus de sous et faire un boulot plus intéressant : c'est une des solutions qui s'offrent à moi (au départ, j'avais bien pensé à épouser un vieux riche et devenir une femme entretenue, mais, je ne sais pas pourquoi, je fais un blocage - avec le "vieux", hein, pas avec le "riche").

Revenons donc à nos moutons : le Rapport d'Activité Professionnelle! En quoi consiste l'exercice? Eh bien, je dois, en l'espace de deux pages dactylographiées, faire un résumé de ma carrière professionnelle en collant un maximum à l'emploi-type auquel je postule. Le document est alors soumis à un jury, lequel, quand il a fini de lire mon R.A.P, est supposé s'exclamer :

-" Mais c'est elle qu'il nous faut! Rien qu'elle!"
ou
- "The best among the best!"
ou encore
- Ahhh, elle est vraiment trop bonne, dans son domaine!"
ou enfin
- "Mais bon sang, mais c'est pas possible, comment on a fait pour passer à côté d'une gonzesse pareille pendant tant d'années????"


Autant vous dire que la tâche est rude... Déjà, il faut que j'arrive à mettre en adéquation ma formation initiale (que je ne mets pas du tout en pratique sur le terrain) avec les compétences acquises, justement, sur le terrain (et pour lesquelles je n'ai pas été formée...) Il faut dire aussi que je fais partie de ces BAC+4 qui se sont retrouvés comme des cons avec leur diplôme sous le bras, en sortant de la fac... Me voilà donc, à bientôt 32 ans, après 8 ans de carrière, à me vendre comme une gamine dans mon R.A.P, "moi m'sieur, moi, moi, c'est moi la meilleure!" Ah la la, c'est pathétique... Mais il faut ce qu'il faut : jeudi 27 mars, je serai en formation et je dois rendre une ébauche de mon Rapport d'Activité Professionnelle...
......
.......
..........
Arggggggggggg, je n'en peux plus de ce R.A.P!! Je n'ai encore rien fait! Mon fils est malade depuis une semaine! Je n'arrive pas à dégager du temps pour travailler! Je vais être obligée de le finir la veille, mercredi 26 mars... Au soir! Et je ne saurai même pas qui va aller à Baltard !! Vie de merde!


Bon, j'y retourne.


Edit du 26 mars, 20:31 : faut-il être une sacrée midinette pour faire ce que j'ai fait... Les enfants sont couchés depuis 19:56, je viens de m'envoyer une assiette de pâtes et... j'ai fini mon rapport hier soir! Et il est trop bien! Yeah, à moi Matthieu Sinclair! Merci, Amazone, pour tes encouragements!





vendredi 21 mars 2008

Les neurones en action

Fin de la trêve hivernale ! Après un mois de pause cérébrale (voir ici), j’ai pu reconstituer un peu ma matière grise et zou, c’est reparti ! Pas comme en 40, mais presque. J’ai besoin de nourrir mon esprit, de lui donner quelque chose à se mettre sous la dent, sinon, ça rouille, ça grippe !

Alors, je lis, je regarde la télévision, ou des films, je feuillette les encyclopédies, je fais des mots fléchés aux toilettes (eh oui, même là…), j’écris… Dans tout ça, je ne sais pas où je trouve le temps de respirer ! Mais pour le moment, ça me convient.

Voilà. Attendez-vous à lire pas mal de trucs les prochains jours ! (mais pas que des choses intelligentes, par-contre, hein).





mardi 18 mars 2008

Playlist spéciale Nordeste du Brésil!

Allez hop, on monte au nord-est de Salvador de Bahia, et nous voici arrivés dans l'Etat du Pernambuco!

Incontestablement, cette playlist est ma préférée! Elle est tellement riche en styles musicaux! Et puis, je crois qu'elle me ressemble beaucoup, tout simplement.

En vrac, vous y trouverez du frevo (fanfares), du côco (le morceau de Bongar), du maracatu (c'est mon coup de coeur 2008, écoutez Somos de agua fria, je ne me souviens plus du nom du groupe, mais il vient de New-York, la fusion est impressionnante, on se croirait par moments en Irlande, voire à Londres!), du forro, du baiao et enfin Lenine, un musicien que j'adore!

Je vous invite également à visiter le site d'Orquestra do Fuba : ce sont de jeunes Brésiliens installés à Paris et qui m'ont faite vibrer en juin 2005. Quelle patate!

Ici s'achève mon tour musical du Brésil, difficile de couvrir toute la musique de ce pays à échelle continentale!

J'y reviendrai certainement, mais j'ai envie, pour ma prochaine playlist, de m'évader vers d'autres pays...




mercredi 12 mars 2008

Chagrin d'école



Il y a quelques jours, une de mes collègues m'a prêté le dernier Pennac. J'en avais entendu parler (il a gagné le prix Renaudot 2007), mais j'ignorais complètement le propos du livre. D'ailleurs, je m'attendais à lire un roman, je me réjouissais d'avance à l'idée de retrouver Malaussène!

Mais je me fourvoyais! Chagrin d'Ecole est une autobiographie, dans laquelle Pennac nous raconte comment le cancre qu'il était à l'école est devenu professeur et écrivain.

Pennac aura toujours ses détracteurs. Et le propos semble parfois un poil démagogique.

Il n'empêche que j'ai passé un très agréable moment. Le style est fluide, léger et gai. Et puis, j'adore les autobiographies, me plonger dans la vie des gens célèbres et aller trifouiller avec eux dans leur histoire, comprendre comment ils sont passés de l'ombre à la lumière! Mais surtout, surtout, avec Chagrin d'Ecole, on a envie d'y croire avec Pennac. Qu'être un cancre n'est pas une fatalité, que les bonnes rencontres au bon moment peuvent toujours permettre de repêcher un gamin en détresse scolaire. Que tous les enseignants ne sont pas blasés et ne pensent pas qu'aux vacances, que certains ont encore la vocation. Qu'il suffit peut-être d'adapter leur formation au monde moderne, leur apprendre à affronter une classe d'enfants rois, à s'adapter et à en tirer le meilleur. Que les élèves sont à l'école pour apprendre, et qu'il est donc normal de ne pas baisser les bras quand l'un d'entre eux traîne la patte et ne sait pas par où rentrer dans le système...

Certes, l'Ecole est en crise, mais il faudrait peut-être que chacun arrête de rejeter la faute sur l'autre et qu'on se remonte tous les manches! Bon sang de bonsoir!

mardi 11 mars 2008

Olodum!!


Allez, un petit billet sur Olodum avant de changer ma playlist! J'ai beaucoup pensé à cet article, à ce que j'allais pouvoir raconter. Au départ, je voulais faire un petit topo bien pédagogique, mais finalement ce sera plus subjectif!!

Olodum et moi, ça a commencé dans une Supercinq, celle de ma copine qui m'emmenait souvent à la fac le matin. On ne craignait pas les embouteillages! On glissait une cassette d'Olodum dans l'autoradio et on s'évadait, direction le Brésil, l'Afrique, la Négritude! Je me souviens très bien de cette émotion intense quand j'écoutais les paroles des chansons (que je comprenais, c'est important de le signaler), quand j'entendais la polyrythmie des tambours! C'était en 1996 et, alors que je venais à peine de découvrir le samba de Rio, paf, je me prenais une bonne gifle avec le samba reggae d'Olodum!

J'ai écouté pendant de longues années la musique d'Olodum : je n'aimais pas tout, je n'aimais pas trop leur musique de variétés, moi j'aimais le roots, l'ancestral, les rythmes directement inspirés d'Afrique, les chansons vindicatives et contestataires, celles qui parlaient de liberté, de justice, d'égalité.

En 2001, mon voyage à Salvador était concrètement orienté vers Olodum : nous voulions, mon chéri et moi, arriver à faire un échange culturel avec ce groupe. Nous avons rencontré Cristina Rodrigues, l'administratrice, nous avons beaucoup discuté avec les musiciens, nous avons assisté à je ne sais combien de répétitions et de concerts, c'était vraiment très prenant. Notre projet a capoté car le groupe connaissait alors quelques problèmes en interne, dûs, en partie, à leur succès. Qu'importe, toutes ces rencontres ont été incroyablement enrichissantes.

Car, même si nous le savions déjà, nous avons touché du doigt l'importance sociale de ce groupe de musique au sein de la ville de Salvador. Nous avons pu constater par nous-mêmes le résultat de toutes leurs actions socio-culturelles :
  • revendication de la culture noire (en réponse à l'oppression perpétuée par la société blanche brésilienne) ;
  • travail avec la population noire des favelas ;
  • professionnalisation des musiciens (pour schématiser, le groupe d'Olodum est constitué de musiciens noirs "repêchés" dans les favelas avant qu'ils ne se transforment en délinquants) ;
  • scolarisation et éducation des enfants au sein de l'école Olodum qui, en plus d'enseigner la musique, propose également des cours de civisme, d'histoire;
  • sans compter l'importance du groupe pour l'activité touristique de la ville de Salvador, générant ainsi des emplois et des richesses ;
  • et j'en oublie certainement...
Autant d'idées que l'on pourrait tout à fait importer en France et mettre en pratique dans les quartiers les plus difficiles... Mais la tâche est ardue...

Voilà, Olodum et moi, c'est une longue histoire, et même si j'écoute moins cette musique depuis quelques années, cela éveille toujours en moi beaucoup d'émotion!

mercredi 27 février 2008

C'est tout moi...

J'ai retrouvé un portrait que Mademoiselle Ma Fille a fait de moi l'année dernière... c'est criant de vérité... Oui, je suis nombriliste, j'avoue! Pfff, si jeune et cette gamine a déjà cerné ma personnalité, qu'est ce que ça va donner plus tard...








Sinon, en ce moment, je suis en mode "vacances", comprendre par là que ce sont les enfants qui sont en vacances et qu'en l'occurrence, je n'ai plus une minute à moi. Personnellement, je me repose quand je travaille, si Sarko savait ça!! Il décollerait de ses talonnettes! Travailler plus pour se reposer plus, il n'y a rien de tel!

Donc, je reviens bientôt, je vous parlerai d'Olodum, de ma dernière lecture (que je vais commencer ce soir!) et de mon nouvel amant... Quel programme, n'est-ce pas?

vendredi 22 février 2008

J'adore la Nouvelle Star!

Ah la la, quelle bonne partie de rigolade, hier soir! J'adore les castings de la Nouvelle Star! Ils sont truffés de candidats médiocres qui rêvent de célébrité! Et j'avoue, je suis profondément méchante car je me délecte de leur médiocrité! Bon, c'est ma petite vengeance personnelle, parce que si j'avais eu 15 ans de moins, j'aurais bien aimé être à leur place! Eh oui, moi aussi j'ai rêvé un jour de célébrité, mais ce genre d'émission n'existait pas à l'époque!

Ci-dessous, mon passage préféré, la célébrissime Cindy Sander (devenue Cindy Brown pour le casting, on se demande toujours pourquoi!), qui a déjà fait je ne sais combien d'émissions télé! Pour la voix, il n'y a rien à dire, elle a du coffre! Mais mon dieu, qu'est ce qu'elle peut être ringarde, je ne me remets toujours pas de ses cheveux gaufrés, c'était à la mode dans les années 80! Et les mimiques, les mimiques!! Au secours! C'est trop bon!


Cindy  : sur la mauvaise voie


(Je vous avais prévenus, je suis méchante!)


jeudi 21 février 2008

Quelques photos de Salvador de Bahia...

Playlist spéciale Salvador de Bahia!

Je vous propose un nouvel échantillon musical venu directement de Salvador de Bahia. Salvador de Bahia est la seule ville que je connaisse au Brésil, j’y ai séjourné pendant trois semaines en 2001. Ce voyage m’avait beaucoup marquée. J’étais partie avec mon homme et deux copains et nous voulions, à l’époque, mettre en place un échange culturel avec des écoles de musique à Salvador. Nous n’étions donc pas de simples touristes : nous avions des contacts, nous avons rencontré des artistes et beaucoup échangé sur la musique.


Mes souvenirs sont restés intacts : j’arrive, de mémoire, à me rendre d’un lieu à l’autre de la ville, je me souviens des visages, des noms de toutes les personnes que nous avons rencontrées.


Pourtant, au début, je ne me sentais pas très à l’aise, on remarquait souvent mon accent portugais, malgré tous mes efforts pour parler avec l’accent brésilien. A Bahia, la population, composée à 80% de Noirs, revendique beaucoup sa négritude et condamne, à juste titre, les injustices et les crimes raciaux commis par les colons portugais. Parallèlement, les inégalités sociales et raciales sont toujours et plus que jamais d’actualité. Alors forcément, moi, avec mes antécédents ibériques et des ancêtres qui ont certainement participé à la colonisation du Brésil, j’ai beaucoup culpabilisé. A tort, car finalement, il n’y a jamais eu de ressentiment de la part des personnes que j’ai côtoyées.


Voici donc une sélection musicale très afro, la percussion étant l’instrument maître à Salvador. J’ai glissé, également, quelques morceaux plus éclectiques, parce que ce que j’aime dans le Brésil, c’est justement le métissage et donc la fusion en musique !







mardi 19 février 2008

Saturday's night DVD

Qu’est-ce qu’on fait les samedis soirs d’hiver, quand on a des mômes, pas envie de sortir, pas de copains à inviter ? Quand on n’a pas Canal Sat, ni le câble ? Quand on n’aime pas les séries télé et qu’on en a marre de voir Elie Semoun chez Arthur ? Quand on a passé la semaine à bosser comme des canuts ? Le bon vieux DVD du samedi soir, bien sûr !!

Et là, c’est toute une ambiance ! Pas envie d’aller au vidéo-club (pourtant très bien, mais trop loin) , on se rabat sur les distributeurs automatiques. Premier distributeur : en panne… Deuxième distributeur : hors service… Allons bon, un samedi soir, ça commence fort. Troisième distributeur : enfin un truc qui marche !! Ou presque. Tellement lent que j’ai failli m’endormir sur la liste de films… D’ailleurs, les films, parlons-en : tous inconnus au bataillon. Après, il faut s’entendre sur le genre du film : comédie ? aventure ? drame ? On ne va jamais y arriver !!


Il est 19 heures, les enfants ont faim, les enfants ont froid, les enfants en ont plus qu’assez d’attendre ! Monsieur Bébé braille dans sa poussette, Mademoiselle Ma Fille commente toutes les affiches : « oh ! Shrek ! oh ! Cendrillon ! oh ! Cars ! Et moi, je peux prendre un DVD, moi ? Et pourquoi je peux jamais prendre de DVD, moi ? » Et cetera, et cetera…


Et là, tout à coup, dans la liste, je vois un nom qui me dit vaguement quelque chose… Je glisse un « il est bien, celui-là… » à mon homme… « Ah bon ? » « Oui, oui » « Bon allez, on le prend ».


On a donc fini la soirée devant ça :



Ce n’est pas particulièrement gai, pour un samedi soir, il n’empêche que c’est un très bon film. On sort enfin des clichés que l’on peut avoir sur la police, rendue bien plus humaine à travers ce film. J’ai aimé la réalisation, le jeu des acteurs, le scénario. Et moi qui suis assez critique par rapport à ce corps de métier, j’ai pu, à travers le Petit Lieutenant, adopter un autre point de vue, toujours enrichissant.